J’ai rencontré des étrangers


Dossier de présentation  |Affiche |programme de la pièce | Commander le livret musical


JRDE affiche pro

« Tu as raison de dire ta souffrance mais ta souffrance je ne peux pas y parer car ta souffrance, c’est ça qui fait ta richesse…. » Françoise Dolto


« Moi… Toi… tellement semblables et tellement autres. Que dire de cette altérité quand elle vient s’incarner dans la pathologie mentale et que la perturbation de la structure psychique même du sujet vient nous questionner sur ce qu’est, en son essence, un être humain ? Comment puis-je encore m’identifier, et donc être en empathie avec l’autre, quand il vient me parler de mon archaïsme, de ma corporalité, qu’il me dévoile crument mon propre univers pulsionnel réduit à sa plus simple expression.

La violence de cette identification, indispensable à tout engagement thérapeutique, réveille immanquablement l’angoisse chez le soignant, angoisse face à ses propres failles, ses tourments, ses pulsions indicibles, effraction dans le blindage de ses refoulements. Le psychisme répond de façon spontanée par l’agressivité et le rejet de l’autre.

Le soignant doit alors faire preuve d’une conscience accrue vis à vis de ce que le malade vient réactiver en lui pour ne pas sombrer dans une condescendance nocive. L’outil de travail du soignant n’est autre que lui-même, avec ses souffrances et capacités d’auto-guérison. Il se doit d’aiguiser cet outil afin de parvenir à se laisser pénétrer par l’angoisse du malade, la reconnaître, la nommer, lui donner du sens, porter sur elle un regard empathique et ainsi ouvrir les portes de la résilience.Julie Lagarrigue nous invite, avec une humilité et une conscience désarmantes, dans ses pérégrinations de soignante, revisite sa propre histoire, ses propres abîmes en parallèle de ceux de ses patients. Elle se jette dans une identification bouleversante avec eux et dévoile avec simplicité sa claudicante démarche thérapeutique, entre rejet et acceptation de l’autre comme un enjeu subséquent au rejet et à l’acceptation de soi. Ce spectacle est un engagement acharné contre l’exclusion par la reconnaissance pleine et courageuse (étymologiquement courage signifie de toute son âme de tout son cœur), mais jamais sereine, des difficultés que représente la lutte constante dans laquelle le soignant se doit de s’engager : maintenir la dignité de l’autre dans son statut d’humain à part entière, maintenir le lien coûte que coûte car c’est cela être vivant …. » Marina D.


Mise en scène : Ramon Albistur
Mise en lumière : Yvan Labasse
Écriture et jeux : Julie Lagarrigue.
Son : Anthony Martin.

Avec la complicité de J.Philippe Ibos, Mathieu Vanbergue, Benoît Lagarrigue, Cécile Delacherie, la délégation des art-thérapeutes d’Aquitaine, les mécanos, et tous les fans du vélo qui pleure…
Un projet porté par Le dire Autrement, en partenariat avec  l’IDDAC, l’Iboat, la fondation John Bost, le Pôle culturel de Charles Perrens, l’OARA, smurfit kappa…

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« Tu as raison de dire ta souffrance mais ta souffrance je ne peux pas y parer car ta souffrance, c’est ça qui fait ta richesse…. » Françoise Dolto


« Moi… Toi… tellement semblables et tellement autres. Que dire de cette altérité quand elle vient s’incarner dans la pathologie mentale et que la perturbation de la structure psychique même du sujet vient nous questionner sur ce qu’est, en son essence, un être humain ? Comment puis-je encore m’identifier, et donc être en empathie avec l’autre, quand il vient me parler de mon archaïsme, de ma corporalité, qu’il me dévoile crument mon propre univers pulsionnel réduit à sa plus simple expression.

La violence de cette identification, indispensable à tout engagement thérapeutique, réveille immanquablement l’angoisse chez le soignant, angoisse face à ses propres failles, ses tourments, ses pulsions indicibles, effraction dans le blindage de ses refoulements. Le psychisme répond de façon spontanée par l’agressivité et le rejet de l’autre.

Le soignant doit alors faire preuve d’une conscience accrue vis à vis de ce que le malade vient réactiver en lui pour ne pas sombrer dans une condescendance nocive. L’outil de travail du soignant n’est autre que lui-même, avec ses souffrances et capacités d’auto-guérison. Il se doit d’aiguiser cet outil afin de parvenir à se laisser pénétrer par l’angoisse du malade, la reconnaître, la nommer, lui donner du sens, porter sur elle un regard empathique et ainsi ouvrir les portes de la résilience.Julie Lagarrigue nous invite, avec une humilité et une conscience désarmantes, dans ses pérégrinations de soignante, revisite sa propre histoire, ses propres abîmes en parallèle de ceux de ses patients. Elle se jette dans une identification bouleversante avec eux et dévoile avec simplicité sa claudicante démarche thérapeutique, entre rejet et acceptation de l’autre comme un enjeu subséquent au rejet et à l’acceptation de soi. Ce spectacle est un engagement acharné contre l’exclusion par la reconnaissance pleine et courageuse (étymologiquement courage signifie de toute son âme de tout son cœur), mais jamais sereine, des difficultés que représente la lutte constante dans laquelle le soignant se doit de s’engager : maintenir la dignité de l’autre dans son statut d’humain à part entière, maintenir le lien coûte que coûte car c’est cela être vivant …. » Marina D.


Mise en scène : Ramon Albistur
Mise en lumière : Yvan Labasse
Écriture et jeux : Julie Lagarrigue.
Son : Anthony Martin.

Avec la complicité de J.Philippe Ibos, Mathieu Vanbergue, Benoît Lagarrigue, Cécile Delacherie, la délégation des art-thérapeutes d’Aquitaine, les mécanos, et tous les fans du vélo qui pleure…
Un projet porté par Le dire Autrement, en partenariat avec  l’IDDAC, l’Iboat, la fondation John Bost, le Pôle culturel de Charles Perrens, l’OARA, smurfit kappa…